IL PHOTOGRAPHIE LA TRISTE RÉALITÉ DES “ACCROS” DE L’AVENUE KENSINGTON

Kensington Blue est une série de photographies réalisée par Jeffrey Stockbridge, artiste de 36 ans, qui a capturé la sombre réalité de l’avenue Kensington dans le nord de Philadelphie. Cette partie de la ville est tristement célèbre pour la drogue et la prostitution.
 
Entre 2008 et 2014, ce photographe a réalisé une série de portraits intimes de certains habitants de l’avenue Kensington. La réalité est assez triste, c’est une facette de la ville dont on ne parle jamais. Jeffrey espère que son travail permettra aux gens de mieux se comprendre les uns les autres, d’être plus humains. Il accompagne chacun de ses portraits d’une description pour nous aider à tolérer et à connaître davantage les personnes photographiées sur qui il compte pour être le plus sincère possible.

1. Les jumelles Tic tac et Toostie 
Ce sont de soeurs qui se prostituent afin d’avoir de l’argent pour se payer un endroit où dormir, elles n’ont qu’elles comme famille.



2. Al 
Al vit dans une maison, seul, sans électricité ni accès à l’eau courante. Il loue parfois une chambre à des prostituées qui ont besoin d’un endroit pour faire leur travail et se droguer.



3. Caroll 
Caroll dort la journée pour pouvoir se protéger la nuit.


4. Sarah 
Elle a 55 ans et une maîtrise en psychologie. Il y a deux ans elle a perdu son mari, sa mère et son père dans un accident de voiture et depuis elle n’a plus rien.
 


5.  Tanya 
Tanya a 25 ans, elle travaille dans l’industrie du sexe depuis des 18 ans.



6. Pat et Rachel 
Pat et Rachel ont déjà eu plusieurs enfants qu’ils ont donnés à l’adoption dans une agence spéciale pour leur protection. Ils sont critiqués à cause de ça mais savent qu’ils ont fait le bon choix pour l’avenir de leurs enfants.



7. Carol 
Elle a 41 ans et réside en plein coeur de l’avenue. Elle parle de l’héroïne comme de “l’amour de sa vie”. Elle fabrique et se drogue depuis 21 ans.



8. Sara et Denis 
Les veines de Sarah sont devenues trop abimées, alors Denis lui injecte la drogue directement dans le cou.



> article de Loïse DEWILDEMAN
 

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