ÉCRIRE SON MÉMOIRE : NOS CONSEILS POUR NE PAS CRAQUER

Partager:


La rédaction du mémoire de fin d’étude apparaît, pour beaucoup d’étudiants, comme un véritable casse-tête. Entre 50 et 100 pages environ, celui-ci demande à être méticuleusement préparé. D’où, la nécessité première de s’y mettre rapidement ! Mais bien souvent, quand on se retrouve seul, face à la feuille blanche, la motivation passe et trépasse.

Une chose est sûre, quand la mécanique est rouillée, rien n’y fait ! Pas tous les jours facile d’être étudiant : entre petits tracas et grosses galères, difficile de savoir tout bien gérer. Rassurez-vous les Paulette, on a trouvé de quoi muscler votre énergie en période de #galèredumémoire #ausecours.

Conseil n°1 : Ne diabolisez plus le mémoire !
Avec un peu de méthode, vous gagnerez, à coup sûr, efficacité.
Ne vous mettez pas Marcel en tête ! Mettez plutôt un point d’honneur à bien choisir le sujet pour lequel vous aurez du plaisir à travailler, celui qui aiguisera le sens de votre curiosité. Demandez-vous, par exemple, quels sont vos domaines de prédilection ? Vos connaissances lacunaires ? Que souhaitez-vous analyser, démontrer et pourquoi ? Autant de questions à prendre avec la plus grande des considérations.

Conseil n°2 : Soyez organisés !
Le mémoire ne s’écrit pas en un seul jour, alors laissez-vous du temps pour hiérarchiser vos priorités. Le temps étant précieux, mieux vaut apprendre à le gérer ! Dans les transports en commun, par exemple, maximisez vos chances d’être productif. Smartphone, tablette, agenda, ticket de caisse (…), tous les moyens sont bons pour noter les idées de sujet qui vous passent par la tête.
Une fois votre ligne directive pré-définie, testez-vous au mind mapping : cette méthode consiste à prendre un thème central et à en rattacher d’autres idées. Rien de tel pour créer un plan structuré et détaillé qui ne part pas dans tous les sens. Une étude a d’ailleurs estimé que le mind mapping ferait réaliser, en entreprise, un gain de productivité de 25%. De quoi l’adopter !

Conseil n°3 : Joignez l’utile à l’agréable !
Dès que vous avez un peu de temps, après le surmenage de la journée, essayez-vous à la lecture. C’est un excellente moyen pour se relaxer, se détendre, tout en en avançant drastiquement dans les recherches.

Conseil n°4 : Prenez l’air !
Restez enfermer chez soi n’a jamais aidé personne et encore moins en période d’étude ! De toute façon, votre cerveau n’est pas capable de travailler non-stop pendant des heures entières. Alors, ne boycottez plus les appels de Cécile, Anais et François. Le but n’étant pas de remettre les choses au lendemain, mais plutôt de faire une pause, de s’aérer l’esprit pour ensuite mieux revenir ! Cette positive attitude vous permettra d’assurer au plus haut niveau votre mental.

Conseil n°5 : Un esprit sain dans un corps sain
Stimulez votre cerveau ! Pratiquer une activité sportive régulière serait essentiel pour améliorer la concentration et donc l’apprentissage. Une fois par jour, testez quelques petits exercices pour vous aider à renforcer votre moral et pensez à la méditation ! Mangez des légumineuses au profit de la malbouffe. Et oui, sachez que notre cerveau représente jusqu’à 20% de l’énergie alimentaire que nous ingurgitons; donc pour éviter le facteur stress et fatigue, adoptez une alimentation saine et variée.

Conseil n°6: Pensez à solliciter régulièrement votre tuteur de mémoire : il doit être votre pilier, votre référent durant toute cette période.
Considérez le comme un allié et non comme un bourreau. On ne vous le dira jamais assez, mais soyez curieuse et curieux. Posez-lui toutes les questions que vous voudrez, il vous aidera dans les démarches à suivre et validera avec vous les étapes cruciales. On évitera ainsi de ?irter avec le HS et le “tu pars trop loin, on ne comprend plus rien”. Prenez les commandes.

> J’ai la matière, le sujet, la bonne problématique, le plan détaillé : le plus dur est fait, non ?
Pour les étudiants, la partie rédaction est généralement, l’étape qui effraie le plus. Il s’agit pourtant d’un simple travail de mise en forme. Mais qui ne voudrait pas écrire comme Anatole France, dès les premières lignes ? Pour vous aider dans les joyeusetés de la rédaction, nous vous conseillons de ne pas procéder linéairement, et de casser la routine que l’on vous impose. Privilégiez la fréquence d’écriture à la quantité. En effet, c’est à trop vouloir en faire, que vous risquez de lâcher-prise. Mieux vaut écrire un peu et bien tous les jours, que trop et mal en une soirée. “Les nuits sont blanches pour que les feuilles ne le soient plus !” (Soprano) A fonctionner comme ça, c’est sur, vous allez tout droit dans la mouscaille ! Pour les devoirs maison de dernières minutes, ça pouvait passer, mais pour le mémoire, autant vous dire que c’est peine perdue.
Et attention à bien sauvegarder ! Une catastrophe est si vite arrivée...

On a tendance à l’oublier, mais la construction d’un mémoire nous amène à nous surpasser et à nous prouver à soi-même que l’on peut y arriver même dans les moments les plus critiques : hésitation, blocage et désarroi etc.. S’il est notre ennemi au départ, il deviendra notre ami à l’arrivée. Alors à vos crayons les Paulette et bon courage !

> Article écrit par Margaux Sansano
VOUS AIMEREZ AUSSI

Utilisation des cookies

Découvrez comment fonctionnent les cookies et comment changer vos paramètres. Si vous continuez à utiliser notre site sans changer vos paramètres, vous consentez à l’utilisation de cookies sur notre site.