DÉCOUVERTE : PAULETTE WRIGHT, BIJOU RÉMOIS


Dénicher une graine de talent ayant un timbre de voix mêlant ceux de
Joni Mitchell, Joan Baez ou encore Kate Bush, accompagné d’une musique douce et mélodieuse est somme toute agréable.
 
Découvrir que derrière la folk poétique et simple se trouve une jolie jeune fille gracieusement nommée Paulette relève du miracle. "Don’t Worry Be Happy" de Bobby McFerrin pourrait être l’adage de Paulette. La musique métissée de cette jeune multi-instrumentiste autodidacte émane de son énergie créative indomptable. Rêvant de devenir intermittente du spectacle, elle attend de terminer ses études pour faire de sa passion son véritable métier.  

Paulette : Peux-tu te présenter brièvement ?
Paulette : Je m’appelle Paulette Wright je suis franco-anglaise. Je suis née le 10 juillet 1989, je suis chanteuse et musicienne et passionnée d’art en général. Je pratique le piano, le violoncelle et la guitare comme je peux.
 
Pourquoi tes parents t’ont-ils prénommée Paulette ?
C’est une bonne question dont la réponse même m’intéresse. Probablement pour rendre hommage à mon arrière-arrière-grand-mère ; grande dame, paraît-il. Ou alors parce que je suis la fille d’un Paul, d’où une Paulette. On m’a certifié que ce prénom me porterait chance.
 
D’où vient ton inspiration ?
Mon inspiration vient du fait que j’ai grandi dans une famille d’artistes. Mon père s’appelle Paul David Wright, il est peintre sculpteur et philosophe d’esprit. Son énergie créatrice a bel et bien contaminé la famille : ma sœur,Gabriella Wright, est comédienne, ma deuxième sœur Pascale Wright, trilingue, est peintre au Portugal et passionnée par la culture portugaise, notamment la ville de Porto, et ma mère est écrivaine et professeur d'anglais, et a longtemps collaboré dans les projets d'arts de mon père.
 
  
 
 
De quoi parlent tes chansons ?
Mes chansons parlent de l’humain, de ses échecs, ses réussites, ses doutes, et toutes les sensations qui en découlent. Cela va du simple plaisir de vivre, à la perte de liberté... Bref, des chansons sont comme des passages ou des tunnels d’émotions qu’on traverse en vue d’une éventuelle sortie. Parfois je pense que cela a des visées thérapeutiques. Manifester sa douleur ou sa frustration par rapport aux injustices auxquelles on peut malheureusement faire face, soulage. D’autres fois, je vois les chansons comme des messagers de l’espoir. Je voudrais qu’elles encouragent la simplicité et une certaine forme de béatitude.
 
L’écriture en français viendra-t-elle un jour ?
Cela fait à peine un mois que j’ai découvert le slam, via une association rémoise se nommant Slam Tribu. J’ai été invitée pour faire les interludes musicaux lors de leur Tournoi. Et ainsi, je me suis mis à écrire en français et à slammer. J’ai donc des textes en français en réserve. Mais les mettre en musique est encore une autre étape qui me reste à franchir. Bientôt !
 
"JE VOUDRAIS COLLABORER AVEC TOUS LES ARTISTES LIBRES DE CE MONDE"
 
Si tu devais partager la scène le temps d’une chanson, quel artiste choisirais-tu pour t’accompagner ?
Bobby McFerrin. Récemment ce rêve s’est réalisé le temps d’une improvisation vocale à La Comète de Châlons. Un moment inoubliable pour moi et tellement encourageant pour la suite. J’aime rencontrer les artistes. Les personnes qui vivent de leur art, ou pas, qui le développent et ne se sont pas laissé décourager par un pessimisme et fatalisme croupissant. Je voudrais collaborer avec tous les artistes libres et humbles de ce monde ! 


 
Peux-tu compléter les lettres par un mot de ton choix et l’expliquer ?
Pétille : les bulles d’un verre de champagne
.
Audace : va de pair avec le courage.
Ukulélé : pour danser.
Livre : pour nourrir l’esprit.
Espoir : un petit sourire.
Tenter : c’est en essayant qu’on y arrive.
Timide : ce sentiment est fragile et beau. Il nous constitue.
Essayer : encore et encore. 

Peux-tu me parler de tes side projects ?
J’aime beaucoup collaborer avec divers artistes. Je suis chanteuse et musicienne dans le projet Beyond Aasfard, un groupe de cinq musiciens, d’un style folk électro planant. Ce projet a sorti un titre sous le label Partycul System. Parallèlement, j’ai pu collaborer avec des artistes du monde du dub tels que Panda dub , qui a sorti un vinyle sous le label Dubatriation, qui m’a permis de me faire un tout petit peu connaître parmi le public fidèle au style. J’ai donc des projets de dub à venir et des featurings d’album prévus. L'un de mes projets préférés est le projet Whale Sigh , duo de musique électronique folk avec Pierre Tanguy. Dans le même style, je collabore avec l'artiste Spaceys, qui remixe beaucoup de belles choses.  Mon side project principal est le théâtre, après avoir réussi l’audition d’entrée des classes de la comédie de Reims. Je participe actuellement aux cours de théâtre de la comédie : une formation d’acteur  sur deux ans. J’entamerai dès septembre prochain ma deuxième année théâtrale : une expérience qui m’a permis de développer ma confiance sur scène, gérer mon stress et développer le sens du défi. J’ai pu aussi rencontrer des artistes talentueux tels que Samuel Réhault, acteur et chanteur avec qui de futures collaborations vocales sont à prévoir. 
 
Y-a-t'il des groupes de musique actuelle dont tu souhaiterais parler ?
Je citerais Milamarina , une artiste rémoise montante : j’aime son style et la couleur des musiques électroniques qu’elle propose. Elle joue de la harpe, ce qui est relativement rare dans la scène pop électro. J’écoute cette artiste depuis quelques années et je la placerais comme une des mes influences locales majeures.  
 
Tu as sorti By Then sur le label de Kim .  Comment est née votre collaboration ?
Cette collaboration est née d’une manière assez étrange au final. Il est venu participer à plusieurs concerts ayant lieu à L’écluse, centre autogéré à Reims. Victorine, Ava Carrère et Sebastien Adam venaient jouer ce soir là. Kim jouait dans toutes les formations. Il faisait de la guitare sur le projet d’Ava Carrère. Kim m’a donc tout simplement remarquée parce que j’étais peut-être une des seules à danser. Je pense qu’il a aimé l’esprit, donc il est venu me proposer de danser sur une chanson à lui se nommant « Uptown ». J’ai trouvé l’idée sympathique et de là, on a commencé à parler musique.  
 
Une dédicace à Paulette ?
Longue vie à paulette Magazine TWIN name !With a name like this you can’t Worry, you can only be happy ! PEACE LOVE MUSIC POETRY AND FAMILY. 
 
Facebook 
En concert le 14 novembre à la Cigale (Paris) en première partie de FM Laeti

> Suivez Séphora sur Twitter >@KellyVanShe

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