CARTE POSTALE : BRUXELLES

Illustration, © Camille Testard

Bonjour ! Gutendag! Goeiedag !
 
Il paraît que la Belgique est le nouvel eldorado des riches. Bernard Arnault a fait scandale avec sa volonté en déclarant qu’il voulait s’y installer, Gérard Depardieu vient d’acheter une maison…Bref un véritable retour de hype pour le plat pays. Nous voilà donc partis, un ami et moi, pour Bruxelles (1h30 de trajet en prenant le Thalys depuis Paris).
Figure-toi, Paulette, que dans une ville où les bières coûtent deux euros et que le paquet de cigarettes n’a pas franchi la barre des 5,5 euros, tu as parfois l’impression de booster ton pouvoir d’achat. Tu pourrais presque te sentir riche (mais pas pour les mêmes raisons que Bernard Arnault)…

 
Le Manneken pis est un incontournable de la ville. Oui mais voilà, il est tout petit et il se trouve dans un coin de rue toujours bondé. Son pendant féminin, la Jeanneke Pis, devrait beaucoup te plaire.
Avec ses joues arrondies et ses deux tresses, elle fait pipi, jambes écartées et sourire jusqu’aux oreilles devant un public conquis. Il faut un peu chercher pour la trouver (entre les numéros 10 et 12 de l'impasse de la Fidélité).
Elle se trouve en face d’un  bar très sympa Le delirium café, prisé des amateurs de bières.
 
 
Un matin, nous avons pris notre petit-déjeuner chez Garcia, une pâtisserie portugaise, située Avenue de la Couronne. Certes, le pasteis de nata n’a rien de belge mais ce serait dommage de s’en priver. Pour celles qui ne sont pas encore écœurées des cupcakes, le temple à Bruxelles s’appelle Lilicup (65 rue du Page à Ixelles).
Dans ce salon de thé à la déco très girly, entre Alice au pays des merveilles et Desperate Housewives, on déguste les spécialités locales : le cupcake aux spéculos et celui au cuberdon. Le cuberdon est un bonbon en forme de cône de couleur violette qui cache un coulis aux fruits à l’intérieur. On n’oublie pas de faire une halte dans un fritkot pour acheter un cornet de frites.
Et si tu as l’estomac pour supporter une carbonade flamande (du bœuf cuit dans de la bière), sache que celle du restaurant Les Brassins (36 rue Keyenveld) est délicieuse. L’adresse est connue autant des Bruxellois que des touristes.
 
 
La rue du Lilicup (rue du Page à Ixelles) est idéale pour le shopping. Dans cette rue, tu trouveras un dépôt-vente de grandes marques, un salon de coiffure-manucure atypique qui vend aussi des vêtements et fait de la création pour enfant (Beauty Call 68 rue du Page à Ixelles).
À quelques pas de là, il ne faut pas rater Mon Amour. Dans sa boutique Anne-Catherine vend " tout ce qu’elle aimerait acheter ". C’est un mélange de meubles et d’objets vintage (une collection d’anciens numéros de Nous Deux) et de créations d’artistes belges produisant en petite série.
Les best-sellers sont les sacs en "cuir increvable " Cowboys bags et les statuettes de pigeons et de nains de jardin.    
 
 
 
En se baladant, on voit du beau street art dans la capitale belge. Je t’avais déjà parlé de cette street artist française EMA qui tapisse les murs de Paris et d’ailleurs avec des têtes de bonhommes en forme de gouttes. Elle a posé une version géante et orange (Halloween oblige) d’un de ses dropmen.
Les inconditionnels du peintre surréaliste René Magritte et auteur du fameux "Ceci n’est pas une pipe" iront forcément visiter le musée qui lui est consacré.  
 
 
Pour finir ce week-end en beauté, on est allés danser au Recycl’art (25, Rue des Ursulines), une ancienne gare où les guichets servent désormais de comptoir.
Ce lieu accueille souvent des soirées électro. Ce soir-là, la programmation était branchée musique klezmer avec le clarinettiste new-yorkais, David Krakauer.
Et comme dans les soirées à Bruxelles, il y a toujours quelqu’un pour proposer un after dans un appart, il faut absolument tendre l’oreille…
 

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