BENOIT JAMMES : L’APOLOGIE DE LA K7



2014 est à peine là que la nostalgie nous gagne déjà. Quitter le 21e siècle pour un saut dans les 80s, c'est l'escapade que nous propose un graphiste parisien amateur d'objets vintage.
Son péché mignon ? Les cassettes audio, ces ancêtres des CD, depuis longtemps remisées dans nos greniers. Les reconnaîtrez-vous derrière ces visages familiers ?
 
Un père Simpson aimant les donuts, la fusée de Tintin, the star des arcades, Benoit Jammes puise son inspiration dans les symboles d'une culture transgénérationnelle. Dans l'insolite aussi. En témoignent le voisinage d'un plateau fast-food, d'une fourrure derrière les barreaux et d'un cuir de luxe, chaînette ansée et  monogramme clin d'œil. Surtout, il manipule comme personne les bandes enregistrées. Switchant les sens, leur seconde vie est déclarée. Les cassettes s'écoutaient, elles se contemplent désormais.







 
Des tableaux aux coloris vifs pour une apologie de la K7, c'est une pause analogique bien méritée dans un tohu-bohu numérique exalté.
 
Anaïs Lehmann

Anaïs, Assistante rédactrice web, 20 ans, Poitiers
Une lubie ? Le rangement de sachets de thé par couleur
Un plat ? Une tartine de Fourme d'Ambert
Une chanson ? "Aujourd'hui encore", de Valérie Donzelli dans La Reine des Pommes
Un endroit ? Le fauteuil rouge moelleux d'une salle de ciné
Une fringue ? Un short en cuir
Une devise ? Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme est de volonté
https://twitter.com/mynameisclote

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